La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.
24 octobre, 2007
Tout d’abord remercions mon tonton Platon pour cette jolie phrase qui , pour moi, veut dire beaucoup de chose.

En tant que bon matérialiste à tendances “je suis un gamin en puissance” j’ai un très grand sourire aujourd’hui car hier soir j’ai reçu mon Ipod Touch 16 Go ! et j’ai jamais vu un truc aussi beau ! A part biensur quand je vois Romain et Marc dormir dans le même lit bras dans les bras ( ndlr : je parle de mes deux potes et pas de Romain Duris et Marc Wallberg ) .

Et du coup comme je me suis amusé avec mon Ipod toute la nuit…bah j’ai pas écrit grand chose ! Mais bon j’ai des amis qui sont la pour ça, surtout notre chère fine plume Neilerua qui aujoud’hui nous fait part de sa reflexion :
« Rien ne marque tant le jugement solide d’un Homme, que de savoir choisir entre les grands inconvénients » nous disait Jean-François Paul de Gondi.
Tous les choix décisifs que nous faisons sont le fruit d’une réflexion plus ou moins rapide contrebalançant les inconvénients de chacun. Nous ne choisissons que très rarement les solutions les plus généreuses mais souvent celles qui nous feront le moins de mal.
Les choix sont cruels, c’est vrai, mais n’oubliez jamais que le choix d’un Homme est l’expression profonde de sa liberté sans laquelle il n’existerait pas…$*
Douce liberté… la seule bonne chose de notre trop courte vie, je suis persuadé qu’il faut tout faire pour avoir un maximum de liberté de partout (travail, vie sociale et amoureuse…) tout en gardant un respect énorme, j’ai une question pour vous amis lecteur, qu’elle est la derniere fois ou vous vous êtes senti libre ?

L’album du jour est un truc que j’aime beaucoup beaucoup :

Il aura fallu patienter près de trois décennies avant que ne soient exhumés ces vingt-trois joyaux enregistrés entre 1965 et 1970 par les Who pour le compte de la BBC, vénérable radio anglaise. Pour secouer les ondes de cette institution, le quatuor londonien se sublime en direct en offrant au public des versions sauvages de tubes déjà consacrés, de titres gagnants à être connus et de reprises traduisant un profond attachement à la musique noire américaine. De “My Generation” à “I’m Free” et “Substitute” via “I’m A Boy” ou “Boris The Spider” s’expriment la richesse d’un répertoire et la maestria d’un groupe dont la réputation live n’était plus à faire. Ces BBC Sessions mettent aussi en valeur des morceaux moins réputés tels que “La La La Lies”, “Happy Jack” et “Pictures Of Lily” sur lesquels les Who se déchaînent tout autant. Quant aux reprises, elles sont de premier ordre (“Dancing In The Street”, “Shakin’ All Over”…), tout comme les extraits d’interviews exprimant l’état d’esprit novateur de Pete Townshend et ses complices à l’époque. De quoi séduire les fans aussi bien que les néophytes.
Bon je vous laisse la dessus mes precieux amis ! pas de photo aujourd’hui je me suis déja assez ridiculisé lundi !




24 octobre, 2007 at 2:18
Ca fait longtemps que j’avais pas laché de quote sur ton blog, la faute à free sans doute mais ne parlons pas de choses qui fachent…
free… la liberté, c’est apparement le sujet du jour.
J’avais écrit un truc une fois sur çà :
La liberté est l’un des termes les plus complexes qui fut inventé jusqu’à aujourd’hui : ce mot a été créé par ceux qui ne la connaissait pas et quand on la nomme, c’est pour dénoncer qu’elle n’existe pas… la vie est un paroxe disait le célèbre philosophe Timothé Gustave…
Ah, The Who, sympa ce petit groupe de drogué en puissance.
Ma préférée c’est won’t get fooled again, la musique des expert miami…
Dommage, que tu n’en parle pas.
Salue tonton Platon de ma part.
24 octobre, 2007 at 3:34
Se sentir libre n’a aucune commune mesure avec la liberté. Le sentiment de liberté après lequel courre tout bon adolescent est illusoire et il tend aujourd’hui à se confondre avec le libéralisme. Le pouvoir d’achat est une puissance qui diminue d’autant notre liberté, étriquée entre de multiples conditionnements qui nous laissent ignorants de ce qui nous domine, imbéciles heureux.
Peu-on vraiment être libre ? Et voulons nous seulement de cette liberté qui nous rend responsable de nos actes ? Etre libre c’est effectivement devoir choisir, assumer son choix et renoncer au reste.
24 octobre, 2007 at 4:02
Wow, Jérôme, le poète des temps modernes… Je m’incline…
Heureusement, le choix de l’album ratrappe le coup. D’accord avec l’ami Jorex, Won’t get fooled again, excellente. Et Eyesight to the blind avec Eric Clapton dans Tommy.
La liberté, ah, vaste sujet… On va quand même pas se plaindre, on vit pas sous dictature, on a encore la liberté d’expression, le droit de grève, le droit de vote,… c’est pas rien. Bon en ce qui me concerne, ça reste à une moindre échelle, je me sens lbre de me coucher et de me lever très tard, une vraie feignasse. Mais concrètement, si j’avais suffisamment de fric, j’enverrais tout balader et je profiterais vraiment de tout: voyager, acheter plein de guitares, plus de contraintes, plus de boulot, plus de diplômes, envoyer chier les conventions et sortir du carcan social. Partir sur île déserte, ou dans le désert, ça peut être une solution pour se sentir plus libre; mais on se ferait quand même chier au bout d’un moment… De là à dire que le liberté s’achète, n’exagérons rien. Il faut déjà se contenter de celle qu’on a et la perpétuer.
Sinon, je suis déçue qu’il n’y ait pas de playlist aujourd’hui
Et pour reprendre Thimotée Gustave: il faut cultiver la différence et non l’indifférence…
Allez, très de blabla…
++
24 octobre, 2007 at 4:04
Ne soyons pas si catégoriques !
Se sentir libre est quand même le propre de la liberté. Sinon, quel est l’intérêt ? Jouir de notre condition est un plaisir, profitons pendant qu’il en est encore temps…
Libre à chacun ensuite de se donner les moyens d’accroître cette liberté. La vie est faite d’obstacles, de contraintes, de choix qui nous font devenir et être ce que nous sommes. Rien n’est facile mais tout est possible … ne l’oubliez pas !
PS : Tendres baisers, très chère Sarah…
24 octobre, 2007 at 4:15
Je ne voulais pas dire que la liberté s’achetait.. et effectivement rien ne saurait être catégorique. Disons que les gens croient être libres aujourd’hui parce qu’ils peuvent s’acheter plein de choses, des guitares, des voyages (;-)) ou je ne sais quoi encore. La liberté se ressens, certes, mais à l’intérieur. Le sentiment de liberté procuré par une quelconque situation ne saurait à mon sens signifier la liberté. Je ne crois pas qu’on puisse jamais être libres mais que nous devons simplement tendre vers cet objectif. S’assumer en tant que sujet responsable, défaire les chaines que nous nous sommes forgées pour nous déculpabiliser de nos médiocrités, ça c’est un pas vers la liberté. Aller dans sur une île déserte avec sa gratte, moi j’appelle ça la fuite.
24 octobre, 2007 at 4:21
Voilà des paroles qui font plaisirs !
Merci Sarah de recadrer les choses et de me donner raison…
24 octobre, 2007 at 4:24
a defaut de rendre un baiser..
24 octobre, 2007 at 4:28
La douceur d’un baiser vaut mille fois la fierté d’un homme !
Les deux auraient été agréables …
24 octobre, 2007 at 5:10
Désolé de vous déranger Neilerua et Sarah,mais j’dois écrir un com^^,faite moi une petite place…voilà…Merci
Quant à moi,je pense que la liberté s’associe avec le mot “Choix”…Tant qu’on a le choix on est libre de fair ce que l’on veut,et tant que l’on fait ce que l’on veut bhè on est libre…
Voilà,je vous laisse finir vos mamours…Moi j’vais m’servir un Cognac!
Vive les briquets,vive le skate,vive le Hennessy,et vive la mère à Romain…
(en parlant de Romain,je n’ai jamais dormis avec lui,mais par-contre avec Pépère…( “j’suis pas bien Pépère,Burps!”) ^^)
24 octobre, 2007 at 7:17
Héhé, je n’ai jamais caché ma lâcheté et ma propension à la fuite, j’avoue, j’avoue, mais bon, je me soigne :-p Et non, la liberté ne s’achète pas, bien sûr que c’est une question de choix – faire tout son possible pour pouvoir faire ce que l’on veut, s’en donner les moyens, se confronter aux obstacles qui nous empêchent d’assouvir cette liberté. La liberté que l’on croit avoir n’est peut-être qu’une illusion, mais je pense que l’on peut déjà l’apprécier à sa juste valeur sans se sentir sous le joug de quoi que ce soit.
25 octobre, 2007 at 9:12
Juillet 2004. Mon nom, écrit sur de larges panneaux, plantés à même la chaussée. Mon nom écrit parmis tant d’autres. Mais ce jour-ci tout était bien différent. A moi la liberté… Et c’est exactement depuis ce jour que tout a commencé. Un an d’accomplissement personnel. Un an d’expériences toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Un an où toutes les décisions à prendre n’appartenaient qu’à moi. Juste un an… Mais Woaw. Bordel. Il s’en est passé des choses en un an. Promis, je vous épargne les détails.
Et depuis ? Je nage à nouveau dans les contraintes. Les papiers à rendre à temps. Le travail tous les jours.
Alors parfois je regarde derrière moi et je me dis : A toi de tout foutre en l’air… Mais ça… C’est juste un rêve… Financièrement irréalisable.